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[PODCAST] “Comprendre enfin le SEO !” avec Nicolas Mercatili

par | Déc 16, 2020 | Podcast - Retranscription | 0 commentaires

Dans ce deuxième épisode de notre podcast itis Morning, nous accueillons Nicolas Mercatili, consultant en référencement naturel et cofondateur de la plateforme de netlinking SEMjuice.

Mais pas seulement !

Nicolas a plusieurs flèches à son arc et est notamment un expert du référencement naturel. C’est pourquoi dans ce podcast, il donne tous ses conseils pour optimiser le SEO de son site ecommerce, notamment via une stratégie de netlinking.

Écouter le podcast “Comprendre enfin le SEO !”

Cynthia : Je vais te laisser te présenter, Nicolas, que nos auditeurs puissent savoir qui tu es, un peu ton parcours, en quoi consiste donc la plateforme SEMJuice.

Nicolas Mercatili : Alors déjà pour commencer, on s’est rencontrés l’an dernier, c’était au PrestaShop Day à Paris. C’est là qu’on n’a pu se rencontrer sur ce salon. Je suis ambassadeur PrestaShop, j’interviens chaque année au PrestaShop Day à Paris pour animer un atelier SEO. Donc je me déplace beaucoup sur les événements autour de PrestaShop, WordPress et tout ce qui est référencement.

Pour me présenter un petit peu plus, j’ai lancé en 2010 mon activité autour de la création de sites à base de WordPress et PrestaShop. C’était sous le nom de creanico sur le site creanico.fr. J’ai travaillé principalement autour du référencement, c’est-à-dire mettre en place des sites à mes clients, des sites qui soient optimisés pour les moteurs de recherche dans Google. J’ai fait ça pendant pas mal d’années me focaliser principalement sur les optimisations sites annonces, c’est-à-dire tout ce qui est travail site en lui-même, sur la partie technique et principalement les contenus.

Et puis au fil des années, je me suis un petit peu intéressé également à la partie off sites dans tout ce qui vient graviter en dehors du site notamment via les stratégies de liens. J’ai lancé en 2017 donc la plateforme SEMJuice qui elle aujourd’hui propose de la vente de popularité, c’est-à-dire nos clients viennent nous voir, on audite leur site et on va essayé de faire le bilan de ce qu’il faudrait mettre en place pour les rendre plus populaire aux yeux de google. On va essayer de manipuler un petit peu cela. Aujourd’hui SEMJuice c’est ma plus grosse activité c’est ce que je fais donc le plus au quotidien.

J’ai également en parallèle de ça lancé en 2018, un thème pour PrestaShop, optimisé pour le SEO, donc qui s’appelle SEOPRESTA. Et je l’ai revendu il y a quelque semaines à Prestamodule, qui est aujourd’hui le leader sur le marché français de la vente de modules. C’est eux maintenant qui en sont le propriétaire. Et tout récemment, j’ai également lancé une plateforme qui s’appelle WPRank qui permet de proposer des produits dédiés à WordPress et au SEO sur WordPress . Là aujourd’hui on a un module d’obfuscation de liens et on a des thèmes qui arriveront bientôt pour compléter cela. Voilà pour balayer en gros tout ce que je fais.

Cynthia : Est-ce que tu peux nous parler en quelques mots, l’importance du référencement naturel, rappeler un peu ce que c’est à nos auditeurs, notamment pour les e-commerçants, pourquoi c’est super important le référencement naturel, et comment l’améliorer sur son site ?

Nicolas : Bien sûr. Il faut savoir qu’aujourd’hui quand on parle de référencement on parle de Google. Google représente 94% des recherches donc, c’est-à-dire 94% des recherches en France aujourd’hui vont utiliser le moteur de recherche Google. On va clairement se focaliser sur le fonctionnement de Google pour se positionner dessus. Il faut savoir également que 91% des clics se font sur la première page donc autant vous dire que si vous êtes au-delà de la première page Google vous aurez très peu de visibilité. On doit se référencer sur Google et être sur la première page, ça c’est l’objectif de tout le monde et de tout e-commerçants.

Pour ça il y a différentes techniques on a déjà le SEO et le SEA. Le SEO, ce sont les positions naturelles. On va optimiser son site pour arriver naturellement entre guillemets gratuitement, sans payer, pour arriver à se positionner sur la première page de Google. Et en parallèle de ça, on a le SEA c’est le référencement payant. Là on va clairement payer à Google son espace publicitaire et suivant les mots clés que l’on cible et suivant la concurrence que l’on a sur les mots clés, le coût sera plus ou moins élevé.

Je compare souvent ça en fait à l’immobilier. C’est-à-dire le SEO on est propriétaire de son référencement, de ses liens et le SEA, on est simplement locataire. Si on arrête de payer du jour au lendemain, on disparaît, on est mis à la porte. J’ai souvent tendance à recommander le SEO à mes clients et aux personnes qui me contactent parce que le SEO on va capitaliser pour son référencement, on va investir dans son référencement et ce référencement là sera acquis, ce n’est pas simplement de la location. Non là c’est vraiment comme l’immobilier, il y a ceux qui sont locataires de leur référencement et ceux qui sont propriétaires de leur référencement.

Après pour se référencer il y a différentes techniques. Il faut savoir que le référencement repose principalement sur trois piliers. On a le côté technique du référencement, c’est-à-dire la partie CMS, ce qui va motoriser, entre guillemets, le site. Ça peut être PrestaShop, ça peut être WordPress, ça peut être Magento, Drupal, Joomla etc. On a également le thème qui va se greffer à cela. Le thème est important parce que justement c’est lui qui va venir englober les contenus que l’on va générer sur le site et plus le thème sera propre, qualitatif et léger, et moins il y aura de bruit de contenus et plus de codes autour des contenus. Le thème a un rôle important parce qu’il peut être vraiment pénalisant s’il est mal conçu, s’il génère des pages pauvres en contenu, s’il génère de la duplication, s’il est mal codé, qu’on n’a pas le bon balisage sur les différentes pages. Par exemple, la balise H1 pour la page d’accueil. C’est vrai il y a vraiment beaucoup de choses dont il faut tenir compte quand on intègre un thème et si on cible vraiment le référencement.

Cynthia : D’où le thème en fait que vous avez créé, dont tu parlais tout à l’heure, qui a été revendu…

Nicolas : Exactement ! Le thème SEOPRESTA. Il est arrivé comme ça par rapport à un besoin. C’est qu’à chaque fois que je voulais un thème pour mes clients je devais intégrer un thème, acheter un thème pour mes clients. A chaque fois que j’achetais un thème, il y avait toujours des problèmes, des lacunes. Donc j’achetais un thème entre 70 et 100 euros. Mais derrière je devais prendre un développeur ou intégratrice et la faire bosser au moins pendant facilement une journée. Ça pouvait me coûter facilement entre 200 à 400 euros pour justement optimiser le thème et corriger tout ce que le développeur n’avait pas correctement fait.

Il faut savoir qu’un développeur de thème n’est pas un référenceur. Donc ils vont prendre la fameuse balise Hn, ils vont les utiliser pour la mise en forme pour le côté esthétique mais il ne pense pas que ça a un intérêt en termes de SEO et c’est la base de ce balisage-là. En fait, les balises Hn, le H1 H2 etc., elles doivent être utilisées uniquement sur le corps du contenu principal de la page. Simplement en lisant ce balisage-là on doit comprendre la thématique de la page, les différents points abordés, etc. C’est vraiment dédié à la partie contenu et à ce que Google arrive à comprendre ce qu’on va lui proposer sur cette page-là . On ne met pas de balises Hn sur le panier, sur le logo… Il y a quand même des bonnes pratiques à avoir à ce niveau-là. Tous les développeurs ne les ont pas.

C’est pour ça qu’un thème peut rapidement dégrader le référencement d’un site internet, si ce thème est mal conçu. D’où l’intérêt de faire appel à un professionnel, à une agence qui va vous mettre en place ça ou qui va venir auditer un petit peu le thème que vous avez. Parce qu’un thème peut grandement pénaliser votre référencement. Et c’est souvent le cas en fait. Souvent quand je gère des audits SEO, c’est souvent le thème qui pose problème et qui est mal conçu.
Donc pour en revenir aux piliers du référencement. On a le côté vraiment technique donc cms, on parle de PrestaShop, donc on va dire le thème de PrestaShop et la configuration de l’ensemble. PrestaShop se configure, il y a pas mal de paramètres à optimiser. C’est un petit peu les fondations du référencement

Et après, derrière le deuxième pilier, ce sont les contenus. Aujourd’hui les contenus ont un poids vraiment très important. On ne parle plus de pondération de mots clés. Pendant de longues années, on nous a répété qu’il fallait, par exemple, mon mot-clé c’est “chaussures en cuir marron”, je vais alors répéter x fois “chaussures en cuir marron” dans mon image, dans mon titre, dans mon contenu, etc. Je vais le mettre de partout, le répéter un maximum de fois pour que ce soit cohérent. Maintenant ça c’est fini, on ne le fait plus. Maintenant on travaille via un champ sémantique, un champ lexical. On va essayer de traiter au maximum les mots qui sont associés au mot clé principal. Plus on va utiliser le champ lexical autour du mot clé plus on aura des mots clés qui seront rares, meilleur on sera perçu par Google. Clairement les contenus qui sont sémantiquement optimisés aujourd’hui se positionnent bien mieux. C’est le deuxième pilier : la partie contenu.

Cynthia : D’ailleurs, pour rebondir sur ce deuxième pilier, quand on parle de contenu on parle donc de contenu texte mais également de contenus vidéos, contenus images, ça va aussi très loin.

Nicolas : Tout à fait, le contenu, ça comprend aussi la balise titre, la meta description, le résumé des produits. C’est tout ce qui va être intégré au contenu de la page. Effectivement, la vidéo c’est une très bonne remarque. J’ai tendance souvent à intégrer de la vidéo dans les contenus des contenus que j’intègre sur mes différents sites ou sur les sites clients, parce que la vidéo c’est déjà un bon signal. Et surtout lorsque le visiteur, un internaute, va lancer la lecture de la vidéo, il va rester plus longtemps sur la page. Plus il va rester longtemps sur la page, meilleur est le signal. En fait, on a un taux de rebond qui sera meilleur. Google aime ça. Il va mesurer le temps que l’on reste sur une page et ce que l’on va faire après derrière aussi. Il ne faut surtout pas tromper l’internaute.

J’ai parfois des clients qui ont voulu un petit peu tricher en mettant des balises titres qui sont un petit peu aguicheuses qui vont être “Découvrez tel produit pas cher”. Mais quand on arrive sur le site, le produit est cher. Il faut savoir que la balise titre, on la renseigne sur son site mais elle est visible dans les moteurs de recherche sur Google. C’est ce qui va donner envie ou pas de venir sur le site. Mais quand on cherche à tromper le visiteur, on lui propose pendant un produit qui est pas cher et il arrive sur la page, le produit est cher. Automatiquement il y a retour en arrière dans le navigateur au bout de quelques secondes. C’est un très très mauvais signal. Et plus cela va arriver, plus Google va en tenir compte, et plus ce site sera pénalisé. Donc il ne faut surtout pas essayer de survendre quelque chose. On reste vraiment dans la réalité, on n’essaie pas de fausser les informations pour essayer de faire venir les visiteurs sur son site.

Cynthia : Il faut que ça reste humain. Il faut que ça plaise à Google, mais que ça reste également humain. C’est toute la complexité.

Nicolas : Pareil pour la rédaction, on n’écrit pas pour Google. On ne va pas rédiger des contenus pour Google, on va rédiger pour l’internaute. Que ce soit agréable à lire. Sur une fiche produit, on essaie d’avoir un maximum d’informations sur le produit, d’avoir un contenu qui soit unique, d’être le plus complet possible, d’intégrer de la vidéo, d’intégrer des photos… Et ce contenu s’il est agréable pour le visiteur, Google va s’en rendre compte par rapport au parcours utilisateur ou parcours des internautes sur le site. Il va s’en rendre compte rapidement que ce contenu pertinent, il est lu, il est regardé et qu’il y a de l’interaction sur la page. Automatiquement vous serez valorisé. On ne cherche pas à écrire pour Google, on écrit d’abord pour ses internautes, on optimise sémantiquement pour Google effectivement. Mais on vise d’abord les internautes avant de viser Google.

Et le dernier pilier. Donc on a vu le pilier technique, le deuxième pilier c’était la partie contenu, le troisième pilier c’est un pilier qui se travaille off-site. Donc les deux premiers, c’est du on-site on travaille sur le site, le dernier pilier c’est du off-site. C’est donc tout ce qui est autour de la popularité du site. A savoir que l’algorithme de Google repose sur la transmission de jus à travers les liens. C’est-à-dire Google est capable de voir quels sont les plus gros sites à haut niveau mondial et ces sites-là vont faire des liens vers des plus petits sites. Cela part en cascade, on a une transmission de jus entre les différents sites. Plus on va recevoir de liens, plus on sera populaire. C’est un petit peu comme dans la vie réelle une personne qui est très célèbre on va parler beaucoup d’elle sur le web. C’est un petit peu la même chose. Si Google voit que l’on reçoit beaucoup de liens de qualité bien sûr. Il y a vraiment lien et lien. Quand je parle lien, je parle de liens de qualité bien sûr. Plus on va recevoir de liens, plus on va être cité, nommé, plus on va avoir de bruit autour de soi et mieux ce sera. Mieux on sera perçu, plus on sera populaire à ses yeux.

Aujourd’hui il est important de justement recevoir de la popularité, de faire du bruit sur le web pour que Google me donne de l’importance. C’est vraiment un levier qui vient démultiplier l’optimisation que l’on peut avoir sur le site. Les deux premiers piliers se travaillent sur le site. Si vraiment c’est bien optimisé, les liens auront beaucoup de poids. Si par contre la partie on-site est mal optimisée, et si elle est sous-optimisée et qu’il y a de grosses lacunes, automatiquement la partie off-site, la partie netlinking, aura beaucoup moins de poids et ça ne sera pas forcément pertinent d’en faire.

Cynthia : Est-ce que dans la partie netlinking, off-site, les liens… tout ce qui est avis clients, ce genre de choses, tu le prends en compte par rapport à une stratégie ?

Nicolas : Tout-à-fait, c’est vraiment le bruit que l’on a autour d’une marque. Si on se retrouve avec un site e-commerce, qui est assez récent, qu’il a par exemple un an, il a reçu quelques premiers liens naturels, on a derrière déclenché notre stratégie de lien pour le rendre plus populaire, pour le référencer un peu plus rapidement. Mais si ce site-là ne fait pas de bruit autour de lui, s’il n’a pas des réseaux sociaux qui sont actifs, s’il n’a pas forcément une page Google My Business, s’il n’a pas d’avis sur Facebook ou My Business s’il n’y a pas des annuaires professionnels qui parlent de lui….

En fait, il faut se dire qu’on doit automatiquement avoir du boulot autour d’une marque. Je prends toujours mon exemple. Tapez “Creanico” sur Google, donc mon nom de marque. Vous allez voir mon site qui apparaît en premier. Mais après vous allez avoir tous les sites qui sont plus ou moins populaires, qui vont parler de moi. Il y aura mes réseaux sociaux, il y aura le Prestashop Day, il y aura la page ambassadeur PrestaShop, il y aura les workcamps où j’interviens en tant que conférencier également, il y aura la CCI Montpellier où j’interviens, il y aura SEMRush où je fais régulièrement des webinars en ligne. Donc tous ces sites-là qui ont plus ou moins d’autorité, parlent de moi ou ont un lien vers moi. Mais il y a vraiment du bruit autour d’une marque.
Ça, c’est la dernière mise à jour de Google qui s’appelle EAT, Expertise Authority Trust. Le EAT c’est simplement avoir du bruit autour d’une marque. Aujourd’hui un site qui va sortir comme ça de nulle part qui ne fait pas parler de lui, même s’il reçoit un petit peu de liens etc. ça va être difficile pour lui de rapidement se positionner. Parce que Google a besoin de voir que l’on est crédible, qu’il y a du bruit autour de nous, que l’on parle de nous et ça c’est vraiment très important.

Aujourd’hui c’est un vraiment un virage que Google a amorcé, qu’il faut prendre en compte. Il ne faut plus cibler purement le SEO, l’optimisation parfaite du site et l’optimisation parfaite des contenus, et s’arrêter là. Non, il y a vraiment du bruit autour de ça. Le social en fait partie, tout ce qui est annuaires entreprises. Il faut vraiment essayer d’aller en dehors du site pour se faire connaître et faire connaître sa marque.

Cynthia : Pour entrer plus en détails, quelles sont les pages les plus importantes pour un site e-commerce ?

Nicolas : Pour un site e-commerce, l’erreur que je vois le plus souvent, c’est la page d’accueil. Beaucoup de marchands vont sous-estimer l’importance de la page d’accueil. La page d’accueil, je vois souvent des gros sliders avec des grosses bannières très lourdes, des produits phares, des bannières de réassurance, beaucoup d’éléments visuels, mais très peu de contenu.
Il faut savoir que la page d’accueil est importante parce que, lorsqu’on va parler de vous, lorsque vous allez recevoir des liens, la plupart du temps ils seront faits vers la page d’accueil. Lorsqu’on va parler d’une marque, on va citer une marque, on va souvent faire un lien vers sa page d’accueil. Si je parle d’un produit d’une marque, d’un service d’une marque, on va souvent faire un lien vers la page de service. Mais la page d’accueil, c’est celle qui reçoit la plupart du temps les liens.

Il faut savoir que les liens ont également un écosystème sémantique. Si je suis donc sur un site distant qui fait un lien vers mon site e-commerce, plus ce site est proche de ma thématique, plus il se rapproche de mon univers, meilleur le signal sera pour Google. Donc ce site-là va avoir un contenu texte, va avoir une sémantique. Cette sémantique va être autour du lien et le lien que je reçois arrive sur la page d’accueil. Si cette sémantique qui est présente sur le site distant qui me fait le lien, et est présente également sur mon propre site, le signal du lien, la pertinence du lien, sera bien plus important. Donc sur la page d’accueil je recommande à tous mes clients d’intégrer pas mal de contenu texte. Vous aussi, vous devez leur conseiller d’intégrer un texte qui fasse au moins 300 mots idéalement, on peut monter à 500, 700, voire 1000 mots. Il y a des techniques pour venir cacher une partie de textes derrière un bouton. Donc on peut intégrer beaucoup plus de textes sur la page d’accueil. On doit essayer même de reprendre toute la sémantique de votre site. En fait, tout ce qui est proposé et vendu votre site, on essaie de le résumer sur la page d’accueil, de façon à avoir toute la sémantique de votre site en un condensé de tout ce que vous proposez. Les liens automatiquement ont bien plus de poids et votre page d’accueil se référencera bien mieux. Mais ça, ce n’est que pour la page d’accueil.

La balise H1 également de la page d’accueil, on essaie d’avoir quelque chose de parlant. On évite de mettre “Bienvenue sur mon site”, on essaie, si je suis sur une boutique qui vend par exemple des chaussures, on essaie de mettre quelque chose avec “boutique”, “chaussures”, “en ligne” ou à trouver les mots clés qui sont associés à ce que vous proposez. Au mot clé le plus fort qui va au mieux représenter ce que vous faites.

Après nous avons les pages catégorie, les pages catégories ce sont de très très bonnes pages d’atterrissage. Elles sont durables dans le temps, on va rarement changer les catégories contrairement aux produits qui peuvent être plus ou moins éphémères. On va voir des produits qui peuvent changer tous les ans ou qui vont disparaître dès qu’on n’a plus de stock. On essaie d’avoir des catégories assez bien optimisées. On essaie d’enrichir ses pages catégories. On va intégrer suffisamment de texte dessus. Il y a différentes techniques où on utilise un thème comme SEOPRESTA qui va intégrer suffisamment de contenu en bas des produits sur ces pages catégories. Ou on peut acheter au également des modules sur PrestaShop qui vont permettre d’intégrer justement du contenu supplémentaire en bas des produits. Mais on essaie entre la description de la catégorie, également dans le contenu texte que l’on pourrait rajouter sous les produits, on essaie d’avoir au moins 300, 400 voire 1000 mots. Plus on aura de contenu sur cette page-là, mieux elle sera optimisée sémantiquement et mieux elle se positionnera. Ses pages-là sont de très très bonnes pages à positionner en termes de référencement. Une petite astuce également vous pouvez aussi afficher dans le résumé des produits dans PrestaShop. Pour chaque produit, on va renseigner un résumé produit et on va renseigner également une description. Ce résumé produit, on peut l’intégrer sur la page catégorie, c’est-à-dire on aura le titre, donc le nom du produit, et dessous on peut intégrer le résumé. Cela va permettre d’enrichir sémantiquement également la page catégorie, en proposant un petit peu plus de contenu, en n’ayant pas forcément seulement le nom du produit et le prix. On essaie d’avoir un peu plus de sémantique.

Et après les dernières pages optimisées, ce sont les pages produits. On n’en a parlé un petit peu tout-à-l’heure. Il faut qu’elles décrivent au mieux le produit, qu’il y ait un maximum d’informations. Je pars toujours du principe que, s’il manque une information, l’internaute peut aller sur un autre site pour avoir sa réponse et il peut acheter du coup sur l’autre site. Plus on aura des fiches complètes, moins on a de chance de perdre l’internaute, le client et de le transformer derrière.

Cynthia : Pour rebondir sur les produits, est-ce que tu as un petit mot sur le contenu dupliqué ? Parce qu’on a tendance à avoir beaucoup aussi de clients qui dupliquent les descriptions produits, justement sur plein de sites. Est ce que tu as des petites astuces, des techniques ou des choses à dire là-dessus ?

Nicolas : Oui, j’ai plus des bonnes pratiques, que des techniques. Mais je vous donne un petit peu mon ressenti. Déjà, il faut savoir qu’il y a du contenu dupliqué interne ou du contenu dupliqué externe. Quand c’est en interne sur le site, c’est que vous possédez plusieurs produits qui sont très proches. J’ai eu le cas de clients qui vendaient un même produit mais sous différentes déclinaisons, couleurs, matières, etc. On ne pouvait pas dupliquer à chaque fois la même fiche produit et changer seulement la couleur. Dans ce cas-là, on essaie d’avoir autant de fiches produits que de textes différents, pour justement avoir des textes qui soient plus pertinents, qui se positionnent mieux. Si on a des textes qui ont une partie commune, automatiquement ça va poser problème, surtout si la partie commune représente quasiment la totalité. Donc on fait attention à ça. On essaie de fusionner les produits, on crée un seul produit avec différentes déclinaisons directement ou sinon on crée différents produits. Parce que si par exemple on veut meubler. J’ai un client qui avait seulement 12 produits, 12 produits avec des matières différentes. Donc on ne peut pas créer seulement un produit sur sa boutique, ça aurait fait vraiment trop pauvre. Donc on a créé 12 produits. Mais on a pris 12 rédacteurs. Et chaque rédacteur a rédigé la fiche produit de son côté pour avoir bien un contenu qui soit unique. Ils avaient les mêmes consignes mais chacun d’eux l’a rédigé à sa façon. Ça peut se faire pour des petits catalogues comme ça.

Après pour en revenir au contenu dupliqué. Il y a le contenu dupliqué qui est externe au site. Ça peut être tout simplement du plagiat. Vous avez une très belle fiche produit, vous avez travaillé et vous avez donc le concurrent qui se lance. Plutôt que de faire sa propre fiche produit, il va simplement prendre la vôtre, la copier et la mettre sur son site. Ça arrive souvent. Il y a des outils qui permettent de détecter cela. Vous avez CopyScape ou KillDuplicate qui vont monitorer constamment ce qui est en cache dans Google pour voir s’il y a des contenus à vous qui ressortent. On peut le mesurer justement et le retrouver. Ça c’est vraiment un fléau et ça arrive souvent.

Mais il y a aussi toutes les personnes qui font du Dropshipping par exemple ou qui vont vendre des produits grandement vendus. Par exemple, j’ai une boutique d’électronique, je vends une webcam logitech, et cette webcam logitech elle est vendue sur des centaines de sites, tout le monde reprend la fiche produit du site logitech. Automatiquement ça va poser problème parce que tout le monde à la même fiche produit. Là on essaie de travailler automatiquement sa fiche produit de son côté pour avoir un contenu un petit peu différent, d’avoir plus d’informations. On essaie d’intégrer des avis, des retours et de mettre du contenu sous forme de question. Google adore ça parce qu’on a des contenus sous forme de questions-réponses.

On essaie d’avoir des fiches produits différentes. Après le deuxième problème que l’on peut avoir avec du contenu dupliqué en externe, lorsque l’on fait de la vente sur des marketplaces. Je peux avoir ma boutique PrestaShop, j’installe un module qui me permet de dupliquer mon catalogue sur Amazon, sur Ebay etc. Automatiquement, je vais avoir la fiche produit qui se retrouve ailleurs. On fait en sorte d’avoir la fiche produit présente sur notre site qui est unique et de proposer un deuxième contenu différent pour toutes les marketplaces. Il ne faut surtout pas proposer votre contenu à vous, présent sur votre site, aux marketplaces parce qu’elles ont plus une forte autorité que vous, automatiquement elles vont un petit peu avoir la paternité sur le contenu. Donc elles vont mieux se référencer que vous et votre site va disparaître automatiquement parce qu’il sera moins visible.

Cynthia : Et, pour embrayer sur ces bonnes pratiques, mauvaises pratiques, qu’est ce que tu as pu observer tout au long de ta grande expérience ? Ce qui a été mal fait ou bien fait ? Qu’est ce que tu pourrais conseiller ?

Nicolas : Si je devais faire un retour là-dessus, ce que je vois le plus souvent comme erreur c’est des gros manques de contenu, des pages d’accueil sans contenu, des pages catégories sans contenu, des fiches produits où on retrouve seulement deux-trois lignes explicatives. Clairement du contenu c’est très important il faut vraiment donner à manger à Google. C’est le principal problème que je retrouve dans la majorité des fois, parce que les personnes ont clairement la flemme ou pas l’envie d’investir dans des contenus. Alors que c’est vraiment important. Donc c’est la première chose.

Si je peux donner un conseil, ce qui fonctionne vraiment bien par rapport à tout ce que j’ai pu faire sur des e-commerces et des sites non e-commerces, c’est le concept du silo thématique, où l’on vient étanchéifier chaque catégorie, c’est-à-dire on fait en sorte d’avoir un univers. Souvent les univers sémantiques sur un e-commerce sont rattachés aux catégories principales. On fait en sorte de rentrer dans un univers. Par exemple, si j’ai une boutique qui vend des vêtements pour hommes, femmes, enfants. Je vais rentrer dans l’univers par exemple hommes, je vais naviguer dedans mais je n’aurai aucun lien qui va traverser pour entrer dans une page enfant d’un autre univers. Par exemple, chez la femme. On va vraiment cloisonner tout ça de façon ce que lorsque je rentre dans l’univers femme, je rentre par la porte d’entrée, par la catégorie principale. Et en cloisonnant tout ça, on a vraiment de très bons résultats parce que Google arrive mieux à comprendre comment est structuré le site. On évite surtout d’avoir ces fameux méga menus qui peuvent poser problème quand ils sont trop longs parce qu’ils vont intégrer énormément de liens vers la majorité des pages du site. Dès que les robots de Google vont passer par une page, automatiquement ils vont passer par le menu. Ils vont prendre tous les liens, ils vont partir dans tous les sens et il n’y aura pas réellement de transmission de jus interne au site.

Le silo thématique c’est vraiment une notion de transmission de jus. Tout à l’heure, on a parlé de stratégies de liens netlinking, de transmission de popularité, on reçoit du jus externe au site, il arrive sur notre site. Ils arrivent tous par la page d’accueil ou par une page interne. Et ce jus quand on le reçoit, on va le redistribuer nous en interne via les liens présents sur le site. Plus on va arroser dans tous les sens, plus ce jus va être complètement répandu partout et complètement dissous. Au final, on ne percevra quasiment rien. Alors que si ce jus est bien canalisé et qu’on le redirige vers les pages les plus importantes, donc ce sont les pages des produits que l’on vend le plus ou que l’on marge plus, des produits que l’on veut mettre en avant, et les catégories les plus importantes…. Et mieux on va le canaliser vers ces pages-là, mieux ces pages vont se positionner. Parce que justement elles vont être la transition de jus que l’on reçoit, c’est le principe des vases communicants, elles le redirigent et essaient d’envoyer un maximum de jus vers les bonnes pages. Donc le silo thématique en fait partie. On essaie vraiment de cloisonner tout ça, on évite d’avoir des liens de partout.

Pour ça il y a des techniques de liens ou de cloaking qui permettent justement de venir masquer pour les robots des liens que l’on va laisser pour les visiteurs en termes d’UX. Et du coup on a une transition de jus qui se fait très bien et on arrive à positionner vraiment bien certaines pages, parce que justement la transition a été bonne et qu’on n’a pas laisser simplement ce jus s’éparpiller sur le site sans vraiment le canaliser.

Cynthia : En parlant de jus de lien, pour rebondir un peu sur ce netlinking, pour les liens externes, il faut que ce soit des sites de qualité qui renvoient vers le site e-commerce. Vaut mieux privilégier la qualité que la quantité.

Nicolas : C’est exactement ça que je répète à tous mes clients. On privilégie la qualité avant la quantité. Il y a quelques années c’était avant l’algorithme de Google Penguin un référenceur était un spammeur. C’est-à-dire les référenceurs allaient acheter ce qu’on appelle des blasts de liens pour une cinquantaine d’euros en Russie, en Pologne, n’importe où. Ces liens-là arrivaient en masse sur les sites, Google voyait que beaucoup de liens arrivaient et boum le site se référencait très bien. C’était un petit tout et n’importe quoi, je suis quand même content que Google ait réagi par rapport à ça. Parce qu’à l’époque il suffisait d’envoyer beaucoup de liens pour être référenceur. Maintenant le métier est un peu plus technique, il y a quand même plus de compétences qu’il faut avoir. Ça a un peu plus professionnalisé le métier et c’est un petit peu moins la foire. Ça reste quand même plus agréable aujourd’hui que ça a pu être. Effectivement on va privilégier la qualité.

Nous, sur notre plateforme SEMJuice.com, on a tenu compte de ça c’est qu’on a des liens qui soient à tous les prix. On peut acheter des liens à partir de 20 € pour les petits annuaires, après on peut avoir des petits articles de blog autour de 45 € et on peut monter jusqu’à une centaine d’euros, 150 €, 300, 400, 500 €… Et on peut monter jusqu’à plusieurs milliers d’euros. On a des très très gros médias de presse nationale chez qui on peut publier et là on est sur des sites qui sont entre 1500 à 2000 €. Mais là on a un très gros lien d’un gros site de presse, avec un article qui sera pertinent, ça va être relayé derrière sur les réseaux sociaux, etc. Il y a vraiment de la visibilité + le jus et l’autorité du domaine. On peut vraiment avoir tous types de liens plus ou moins qualitatifs. Après on va quand même essayer d’adapter des types de liens au profit du site.

Si on est un tout petit site, qui se lance, qui veut justement commencer à gagner un petit peu en popularité, mais le site vient juste d’être lancé parce que voilà votre agence a lancé ce site-là et puis le client démarre que maintenant. Là on va essayer de démarrer avec un petit budget, c’est-à-dire ce client-là, tous les mois on va mettre entre 150 et 300 euros maximum de liens, et on va mettre entre 1 à 2 liens par mois pour démarrer doucement. Il ne faut pas qu’il y ait de grosse vague qui arrive. Il faut rester naturel aux yeux de Google. Donc on va aller chercher des liens qui sont plus ou moins chers qui vont coûter entre 45 et 100 euros pour les plus chers. Ces liens-là, tous les mois il y a des liens qui vont tomber comme ça sur le site, avec des articles qui vont parler automatiquement d’un sujet connexe à ce que le client fait, et en revenant citer le le client à chaque fois. On évite de faire des articles promotionnels. C’est-à-dire il ne faut pas glorifier, vanter les mérites du client. On essaie de faire un article qui soit informatif, qui répond à des questions, à des recherches des internautes, pour que l’article se positionne et que l’article après vienne à mentionner justement la mention dedans. Cette récurrence de poser des liens vers un site au fil du temps, nous, on essaie de conseiller ça sur au moins six mois le fait de positionner des liens comme ça va faire que le site va rapidement gagner en visibilité. On va multiplier, on va dire, par trois facilement le positionnement c’est-à-dire un site qui aurait mis un an et demi à avoir une certaine visibilité, grâce à une petite stratégie de lien, on peut facilement ramener ça à six mois. On peut gagner beaucoup de temps parce qu’on limite le temps que Google va prendre pour essayer de voir si vraiment on est important, si vraiment on mérite d’être positionné. Rapidement, on gagne en popularité plus rapidement, une position dans les résultats. Aujourd’hui, c’est vraiment la qualité.

Et on va faire attention à ne pas mettre trop de liens d’un coup. On fait attention à ne pas mettre des ancres trop optimisées. On essaie d’avoir des articles naturels sur de vrais sites. On évite ce qu’on appelle les réseaux de sites, les PBN, qui sont des dérives des réseaux de sites dédiés à la vente de liens, mais qui ne sont pas forcément très qualitatifs. On peut y avoir des stratégies, mais il ne faut pas tout baser là-dessus. On essaie de faire monter le site doucement mais sûrement grâce à tout ça.

Cynthia : Donc une stratégie d’y aller petit à petit, selon la taille du site. Il ne faut pas cibler très gros dès le départ, sinon c’est contre-productif.

Nicolas : Exactement, tous ceux qui veulent aller trop vite, automatiquement ils se tirent une balle dans le pied. Il faut vraiment y aller doucement. Google aujourd’hui regarde énormément ce que l’on fait, il peut le pénaliser. Il faut savoir qu’il peut pénaliser l’achat de liens, mais il va le faire que si vraiment c’est fait de façon agressive et totalement non-naturelle. Clairement, nous, on essaie de retranscrire le naturel, on essaie vraiment de faire en sorte que ce que l’on fait là ressemble à ce que Google a l’habitude de voir pour n’importe quel site. Par exemple, quand on va générer les premiers liens vers un site, on met des ancres naturelles, on va utiliser le nom de marque du site, on va utiliser l’URL du site. On va éviter de mettre des ancres exactes, dans les ancres de liens, parce que c’est ce que Google pénalise le plus. On fait vraiment attention à tout ça, en fait, à proposer des stratégies qui soient cohérentes, propres, pour pas que Google vienne le pénaliser et ne pas prendre de risque.

En fait, le but c’est qu’on travaille sur des sites e-commerce, donc il faut que l’on prenne zéro risque, pour faire monter le site doucement mais sûrement. Alors, on ne se presse pas. On pourrait aller beaucoup plus vite et aller beaucoup plus rapidement, mais on serait plus agressif et Google, il aime ce curseur de tolérance, qui aujourd’hui est quand même assez haut et ce curseur baisse régulièrement. Donc on évite de venir flirter avec ce curseur parce que le jour où il baisse, on se retrouve au-dessus et c’est fini pour nous. On est vraiment dans les stratégies propres, naturelles pour ne prendre aucun risque.

Cynthia : En résumé, quelles sont les mauvaises pratiques qui sont pénalisées par Google et surtout comment Google pénalise ses erreurs ?

Nicolas : Alors comme tout à l’heure on a pu en parler, il faut rester naturel, faire les choses proprement. En premier pour les internautes. Et après pour Google.
Ce que Google va pénaliser le plus, c’est clairement les liens. Aujourd’hui c’est ce qu’il va regarder le plus, parce que c’est ce qui a le plus de poids. Aujourd’hui, les liens, c’est un moyen très puissant pour monter un site. Donc si on a sur-optimisé son site, si on a envoyé du jus de mauvaise qualité ou que ce soit sur-optimisé, dans un premier temps on peut recevoir un mail de Google Search Console, qui va nous dire “Attention vous avez acheté des liens qui sont artificiels”. Là, il n’y a pas de pénalités, c’est juste un avertissement. Donc, on essaie de faire attention, justement à ce qui a été fait et de supprimer ces liens qui pourraient être pénalisants. Après on peut directement avoir une pénalité manuelle, ça a été vu il n’y a pas très longtemps. C’est le site, de mémoire, Selectos, qui est un site comparateur de produits et qui justement avait beaucoup de liens artificiels. Ils ont pris une pénalité, ils ont perdu 90% de leur trafic. C’est énorme. Ça peut complètement tuer un site et une activité. Automatiquement leur site a complètement dégringolé dans les résultats de Google. Ils ont montré patte blanche. Ils ont effectivement retiré tout ce qu’ils avaient pu faire de “sale”, puis je crois que le site remonte tout doucement maintenant. Mais ils y ont laissé quand même pas mal de plumes. Aujourd’hui clairement, Google au bout d’un moment, il appuie sur un bouton et c’est fini.

Il faut savoir que tant que l’on n’est pas trop dans des positions très concurrentielles, Google nous laisse un petit peu de côté, nous laisse faire ce que l’on veut, on peut être agressif, etc. Il nous laisse faire un petit peu ce que l’on veut. Mais dès qu’on commence à être positionné, à avoir des belles positions, à entrer en concurrence avec des acteurs importants, là il va clairement regarder beaucoup plus en profondeur ce qui a été fait. Et ce qui a pu être fait auparavant pour monter rapidement peut justement faire en sorte que tout va s’écrouler à cause de ça. Il faut toujours rester naturel. On fait attention à générer des liens de qualité, des ancres naturelles. On fait vraiment attention à tout ça, pour justement éviter la pénalité. Parce que, pour moi, même si on prend une pénalité et que derrière on fait retirer justement cette pénalité-là, on aura toujours une étiquette dans le dos et cette étiquette, on l’aura tout le temps, toute la vie du site. On évite vraiment de sur-optimiser.

Pareil pour les contenus. On peut aussi avoir des contenus qui sont générés maintenant artificiellement, on a des outils de génération de contenu. Mais celle cela reste un petit peu de la bouillie pour les robots. Pour l’humain, ce n’est pas quelque chose qui est agréable à lire. On fait vraiment attention à toutes ces mauvaises pratiques parce que ces mauvaises pratiques-là peuvent justement faire en sorte que l’on se fasse pénaliser. Le marchand qui fait les choses correctement de son côté, qui va travailler correctement ses contenus, qui va acheter des liens de qualité et ne pas rentrer dans la sur-optimisation, toutes les personnes qui vont rester dans des bonnes pratiques dans ce qui est naturel et qui ne rentrent pas dans la sur-optimisation, toutes ces personnes n’ont aucun souci à se faire. Restez dans le droit chemin, faites attention à ce que vous faites et vous allez automatiquement préserver votre SEO.

Cynthia : Suite à ses bonnes pratiques, mauvaises pratiques, est ce que t’aurais des outils, pour nos auditeurs d’aujourd’hui, pour qu’ils puissent auditer leur site pour savoir s’ils sont sur la bonne voie, sur le droit chemin ?

Nicolas : Oui au niveau des outils, il y en a 3 que j’utilise souvent pour mes audits. Le premier c’est My Ranking Metrics. C’est un outil audit où on va donc rentrer l’URL de son site, et il va venir un petit peu crawler le site tel que le ferait Google et vous faire remonter les différents points qui pourraient poser souci. Donc si le site est trop lent, si les contenus sont mal optimisés, si les balises titres ne sont pas forcément pertinentes, tout ce qui est sur la partie optimisation de site sera automatiquement détecté.

Il y a une fonction que j’aime assez bien, c’est la détection des pages zombies. Des pages zombies ce sont des pages qui sont dormantes. Ces pages-là ne génèrent aucun trafic, aucune visite et ces pages-là viennent tirer le site vers le bas. Ça pénalise un petit peu le site. Et justement cet outil il est vraiment très bien parce que ça va nous faire optimiser ses pages-là qui sont un petit peu dormantes, et ce qui est bon à optimiser ou de supprimer et de rediriger éventuellement si on ne veut pas les conserver. Pour ça c’est le premier outil My Ranking Metrics.

Le deuxième outil que j’aime assez bien, c’est SEMRush. C’est un outil qui est un petit peu plus coûteux. Mais par contre SEMRush c’est vraiment un outil orienté webmarketing qui va nous donner le suivi des positions, voir un petit peu la concurrence, qu’est ce qu’on pourrait travailler, les occurrences de mots clés… C’est vraiment un outil qui est très très complet et qui s’adresse à des personnes un peu plus avancées dans le référencement.

Il y a aussi un petit outil que j’aime bien qui s’appelle Cocolyze, qui permet aussi d’auditer un petit peu son site, voir un petit peu les backlinks que l’on a, voir les mots clés que l’on a et c’est ce que l’on pourrait optimiser… Donc c’est un plus petit outil plus accessible qui est moins performant que SEMRush. Mais qui est quand même assez sympa. Donc My Ranking Metrics, SEMRush et Cocolyze. Ce sont les trois outils que je recommande le plus souvent.

Cynthia : J’aime bien terminer sur ton conseil ultime, LE conseil que tu dirais à nos auditeurs du jour ?

Nicolas : Il n’y a pas un seul conseil ultime pour faire du SEO. C’est plutôt, je dirais de ne négliger aucun levier SEO. Il faut actionner un maximum de levier. Le référencement c’est l’optimisation, énormément de points d’optimisation plus on va actionner des leviers d’optimisation, meilleur ce sera. Mais si je devais en résumer quelques-uns. Ce serait le maillage interne, ce qu’on s’est dit tout à l’heure, la bonne distribution du jus SEO sur un site, la rédaction sémantiquement optimisée… On a aussi des outils pour ça, on n’en a pas parlé, mais pour rédiger sémantiquement il y a des outils comme YourtextGuru, 1.fr et SEO Quantum. Ce sont les trois outils aujourd’hui qui permettent de rédiger sémantiquement. YourtextGuru , j’ai quand même une petite préférence pour celui-ci. Ça nous permet de mieux rédiger, d’avoir un champ lexical autour du mot clé principal. Et puis, dernier point qui est important, c’est vraiment la partie backlink-popularité, c’est essayer de recevoir de l’autorité, à récupérer du jus externe pour le transmettre après en interne.

Donc si je devais donner un conseil ultime, c’est de travailler ces points-là : le maillage, la rédaction sémantique et la partie backlink-netlinking.

Cynthia : Merci ! A savoir que l’on mettra tous les liens dans la description de ce podcast pour les gens qui nous écoutent aujourd’hui, pour que vous puissiez aller les retrouver facilement. Je te remercie énormément Nicolas pour ce podcast très enrichissant avec énormément d’informations.

Nicolas : Avec grand plaisir, à bientôt.

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